Chemin de fer

Le TGV marocain s’offre un prêt de 40 millions de dollars

Le TGV marocain s’offre un prêt de 40 millions de dollars
  • Marocains partout
  • 17 Novembre 2016 - 10:26
  • MAP

 

Le fonds Abou Dhabi pour le développement (ADFD) a accordé au Maroc un prêt additionnel de 40 millions de dollars pour financer la ligne ferroviaire à grande vitesse (LGV) Tanger-Casablanca. La convention de prêt a été signée mardi 15 novembre 2016 dans le cadre la COP22, par Mohamed Boussaïd, ministre de l’Economie et des finances et Saif Al Suwaidi, directeur général du fonds Abou Dhabi pour le développement (ADFD). Elle vient mettre en œuvre les engagements du fonds visant à augmenter le montant du prêt accordé à l’Office national des chemins de fer (ONCF) qui s’élève maintenant à 124 millions dollars.

Mohamed Boussaïd a fait savoir que cette convention venait encourager et valoriser la démarche du royaume dans la lutte contre les changements climatiques et la réduction des émissions des gaz à effet de serre. Initiative royale, le projet du TGV marocain vise à renforcer le secteur du transport et à réduire le temps qui relie deux pôles économiques importants, a précisé l’argentier du royaume. Ce chantier vient également consolider les infrastructures du transport marocain et contribuer, par conséquent, à la dynamique économique du royaume, a-t-il ajouté. Il s’est, à cet égard, félicité de la bonne coopération entre le Maroc et l’ADFD et des relations solides qui relient les deux pays frères.

De son côté, le directeur général de l’ADFD a indiqué que la convention accordait un prêt additionnel au royaume, en vue de réaliser le projet du TGV marocain, et a rappelé que les activités et projets du fonds engagés au Maroc depuis 1974, portaient sur près de 70 projets avec une enveloppe globale de 2,4 milliards dollars. Un comité relevant de l’ADFD mènera prochainement une visite dans les différentes régions du royaume à la recherche d’autres projets à financer, a fait savoir Saif Al Suwaidi qui a salué à son tour les liens solides qui unissent les deux pays frères dans différents domaines.

Quant au secteur de l’environnement, le responsable émirati a précisé que les institutions financières examinaient attentivement l’impact des changements climatiques sur les investissements économiques et ciblaient leurs projets d’intervention, se félicitant des efforts fournis par le royaume pour réussir la 22e Conférence des parties à la Convention cadre des Nations unies sur le changement climatique (COP22).

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