Macron – Le Pen : deux visions radicalement différentes

  • 24.04.2017 - 12:30

Hausse des dépenses, protectionnisme et sortie de l’euro pour Marine Le Pen, prudence budgétaire, libéralisme et renforcement de l’intégration européenne pour Emmanuel Macron : le second tour de l’élection présidentielle met aux prises deux candidats aux visions diamétralement opposées de l’économie. Quelle place pour la France dans le commerce mondial ? Quel avenir pour les […]


Présidentielle : vers un combat de radicaux ?

  • 20.04.2017 - 09:41

En France, les candidats à la présidentielle des deux grands partis qui ont dirigé le pays depuis des décennies PS et droite républicaine recueillent à peine plus du quart des intentions de vote à quelques jours seulement du premier tour et sont même menacés d’être éliminés. Tandis que la gauche radicale et l’extrême droite (FN), […]

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Mounir Mahjoubi, un surdoué au service du numérique

PORTRAIT – Joli parcours que celui de Mounir Mahjoubi. Cet entrepreneur engagé de 33 ans, en marche aux côtés d’Emmanuel Macron depuis les premiers jours, a été nommé secrétaire d’Etat au Numérique, auprès du Premier ministre Edouard Philippe. 

Il y a un an, marocainspartout lui avait consacré un portait. Aujourd’hui, à seulement 33 ans, le jeune entrepreneur Mounir Mahjoubi fait son entrée au gouvernement français, dirigé par Edouard Philippe, en héritant du portefeuille de secrétaire d’État au Numérique. Un domaine de prédilection pour ce champion d’éloquence qui avait dirigé le Conseil national du numérique de 2016 à 2017. Né au sein d’une famille ouvrière originaire d’Afourar, dans la région de Beni-Mellal, Mounir Mahjoubi s’est engagé très tôt dans l’action syndicale, avant de se tourner vers la politique, en rejoignant le parti socialiste. Titulaire d’un master en finance et stratégie à l’Institut d’études politiques de Paris, le nouveau secrétaire d’État a réussi à se frayer un chemin dans le domaine de l’entreprise puisqu’il est le cofondateur d’une société qui développe et met à la disposition des agriculteurs-producteurs et des artisans une plateforme Internet dévolue à la vente en circuit court de leur production agricole alimentaire et agroalimentaire.

Mounir Mahjoubi a également été directeur général adjoint de la société BETC Digital, avant de créer en 2106 un start-up studio dédié aux grands groupes qui vise à les accompagner dans leur démarche d’innovation. En parallèle à cette carrière professionnelle distinguée, ce jeune franco-marocain est resté engagé dans la politique puisqu’il avait rejoint en 2012, la campagne présidentielle de François Hollande en s’occupant notamment de son volet relatif à la communication numérique. En 2016, il a été nommé par François Hollande président du Conseil national du numérique, avec pour principales missions la transformation numérique des PME, la transformation des universités et l’inclusion des plus faibles.

Un an plus tard, Mahjoubi quitte ce Conseil pour rejoindre la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron en tant que conseiller stratégie numérique. Dans ce nouveau poste, Mounir Mahjoubi aura la tâche de mettre en œuvre le programme numérique d’Emmanuel Macron à savoir le « numérique inclusif » autour de la transformation digitale des PME/TPE et de l’accès à internet des populations les plus fragiles, le développement de l’économie numérique et la numérisation des services de l’Etat.

Une nomination en cohérence avec la volonté d’Emmanuel Macron de rajeunir et de renouveler le paysage politique au cours de son quinquennat. Une autre bataille attend Mounir Mahjoubi, celle des législatives. Il est investi en tant que candidat de la 16e circonscription de Paris sous l’étiquette du mouvement « La République en Marche », fondé par le président Macron et qui cherche à obtenir la majorité à l’Assemblée nationale pour pouvoir gouverner confortablement lors de ce quinquennat. En 2006, il faisait également la démonstration de ses talents d’orateur lors de la finale du concours Lysias.  Mounir Mahjoubi avait choisi de plancher sur un thème périlleux : « L’étudiant en droit et l’humour ».

 

Rédaction

La SNCF veut botter le train des pauvres Chibanis

Après moult renvois et, pour certains, 12 ans de procédure, plus de 200 « Chibanis » le matin, et autant l’après-midi, ont assisté lundi 15 mai 2017 à la première journée de débats devant la Cour d’appel de Paris, dans une salle comble. Des enfants ou épouses représentaient parfois leur proche, mort ou malade. Deux anciens salariés ont été autorisés à s’exprimer au nom des autres. « On travaillait comme des moutons« , a raconté le premier à la cour, disant avoir « baissé la tête » parce qu’il avait « une famille sur le dos ». « On est là pour défendre notre honneur » car « la SNCF a profité de nous », a dit le second, ému aux larmes en évoquant le moment où il a découvert le montant de sa retraite.

En première instance, la SNCF avait été condamnée pour discrimination dans la quasi-totalité des dossiers. Le montant des dommages et intérêts prononcés en septembre 2015 devant le conseil de prud’hommes de Paris, suspendus par l’appel formé in extremis par le groupe public, s’élevait alors à 170 millions d’euros. Embauchés comme contractuels, donc avec un CDI de droit privé, les Chibanis n’ont pour la plupart pas bénéficié du « statut » plus avantageux des cheminots, réservé aux ressortissants européens, sous condition d’âge. La SNCF a recruté au total près de 2.000 Marocains entre 1970 et 1983, en vertu d’une convention signée entre la France et le Maroc qui garantissait « l’égalité des droits et de traitement avec les nationaux« , a souligné l’avocat du défenseur des Droits. La discrimination ne fa it selon lui aucun doute : elle « ne prospère pas dans l’opacité, elle est organisée, statutaire », « en gros assumée« , a déclaré Slim Ben Achour, en livrant une charge contre la clause de nationalité, supprimée dès 2002 par la RATP, a-t-il rappelé.

 

 

Rédaction (Avec AFP)

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Chronique

Le pari fou réussi par Abdelhak Mendoça

Ils sont rares ceux qui savent que le RAC est l’un sinon le plus ancien club du Maroc. Crée en 1917 le Racing  Athlétic Club de Casablanca a été durant de longues années un acteur primordial et incontournable du championnat du Maroc avant  et post indépendance. La preuve en est que le club cher à feu Daniel Pilard, journaliste et entraineur, a été champion à trois reprises (1945, 1954 et 1972) avant de remporter une coupe du Trône en 1968 contre le Raja et d’accéder à une autre finale contre le Chabab de Mohammedia en 1972, finale qui n’a jamais été disputée. Le RAC a été, par ailleurs, vice-champion en 1962 et en 1965.

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Raja : Bonjour les dégâts!

Il fallait être inconscient ou complètement fou pour espérer voir le Raja sacré champion. Car une équipe dont les joueurs ainsi que les staffs technique et administratif ont vécu une saison catastrophique, abandonnés de tous et ne touchant qu’au compte – gouttes leurs salaires et primes ne pouvait faire mieux que ce qu’elle a réalisé. Demeurer en course jusqu’à la 25eme journée avec tous ces problèmes est déjà une prouesse pour ne pas dire un miracle !

(suite…)

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