Automobile

Formule 4 : le Marocain Michael Benyahia, un as du volant

  • 08.11.2016 - 15:25
  • Rédaction (Avec agences)

Le jeune pilote automobile marocain Michael Benyahia a remporté, dimanche 6 novembre 2017, la course sur le circuit F1 de Barcelone, lui permettant de confirmer sa 3e place finale au championnat Formule 4. Parti à 3e position sur la grille de départ, le jeune marocain Michael Benyahia s’est rapidement emparé de la seconde place dès […]


Politique

L’Espagne s’offre enfin un gouvernement…fragile

  • 04.11.2016 - 11:30
  • Rédaction (Madrid)

Après plusieurs mois d’impasse politique, les ministres du nouveau gouvernement espagnol ont prêté serment jeudi 3 novembre 2016, dans la soirée. Ce nouveau cabinet dirigé par Mariano Rajoy ne dispose pas de majorité parlementaire au Congrès. Nombreux sont ceux qui doutent de la capacité de Rajoy à mener le navire espagnol sur des eaux troubles. […]

Diaporama

Blogs

Mina Rhouch, la voix des sans-voix

PORTRAIT – Aider les migrants, en particulier les catégories les plus vulnérables comme les femmes et les mineurs, est la cause noble pour laquelle Mina Rhouch a décidé de consacrer sa vie dans sa ville d’adoption, la capitale andalouse Séville.

Médecin généraliste et militante associative, Mina Rhouch se bat contre l’indifférence aux problèmes des catégories les moins favorisées et pour le droit à la santé. Cette femme de convictions dirige le Centre international médical pour les migrants et les étrangers (CIMME), qu’elle a créé en 1994 aux côtés d’autres médecins et acteurs associatifs, pour venir en aide aux immigrés démunis et leur offrir soins et accompagnement. L’émigration est en effet un thème qui tient à cœur à Mina Rhouch, une franco-marocaine née à Kénitra et qui vit depuis 26 ans en Espagne, un parcours qui est le fruit, dit-elle, des circonstances de la vie. « Pour moi l’émigration a été un parcours qui est venu par lui-même, ça n’a été ni une obligation ni un choix » confie-t-elle dans une interview à la MAP. Elle se considère comme une «citoyenne du monde» qui a eu la chance de voyager à travers le monde et de connaitre d’autres cultures, avant d’atterrir avec son mari à Séville. Son travail en tant que médecin s’est additionné à son expérience de l’émigration pour prendre conscience de la situation difficile que vivent les immigrés démunis, dont l’accès à la santé est un véritable luxe devant la nécessité de subvenir aux besoins les plus vitaux et de trouver un travail, souvent précaire et parfois nuisible à la santé.

C’est le cas notamment des employés des exploitations agricoles du sud de l’Espagne, et en particulier les femmes qui, avec les migrants mineurs, constituent la catégorie des «vulnérables parmi les vulnérables», selon les termes de Mina Rhouch. C’est justement pour cette population d’immigrés que le CIMME dédie son action, même s’il agit aussi auprès des hommes et, plus généralement, au niveau de la sensibilisation au droit à la santé des migrants et des étrangers ainsi qu’en matière d’accompagnement et de formation de cette catégorie. «En plus de mon travail, je suis une militante pour la santé des migrants et pour la prise en compte de toutes les approches nécessaires qui aident à mieux préserver cette santé, comme l’approche genre », indique Mme Rhouch. « Ce n’est pas la même chose de soigner une femme que de soigner un homme, et que ce n’est pas non plus pareil de soigner un homme immigré qu’une femme immigrée », explique-t-elle.

« Pendant un certain temps, j’ai travaillé dans les services de santé publics mais, à un moment donné, je me suis dédiée pratiquement entièrement au CIMME, qui a pour devise la santé est le droit des peuples et le devoir des dirigeants, quel que soit l’endroit où la situation juridique du patient», a-t-elle poursuivi. Si ce centre travaille beaucoup avec les migrants du sud de l’Espagne, il mène aussi des activités au niveau international en collaboration avec d’autres ONG, essentiellement pour la sensibilisation quant à la situation sociale des migrants les plus défavorisés et les obstacles qui entravent leur accès à la santé. C’est dans ce cadre que Mme Rhouch est intervenue, en mars 2016 à New York,  devant la conférence de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies, sur le thème de la santé et du bien-être de la femme migrante en Espagne. Car pour cette militante de la société civile, le concept de la santé doit être compris dans sa définition la plus large, qui englobe le bien-être psychique, physique, social et culturel, et mener des actions dans ce sens nécessite le plus souvent un travail de terrain pour aller à la rencontre des migrants et connaitre leurs problèmes et leurs besoins.

L’engagement de Mme Rhouch en faveur des migrants l’a conduit à intégrer le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME), où elle fait partie du groupe de travail « Approche genre et nouvelles générations ». Au sein de ce conseil consultatif, la militante a mis le doigt sur le sujet de la femme immigrée et des migrants mineurs non accompagnés et supervisé deux publications du CCME sur ce sujet ainsi que sur celui de l’adoption ou la «kafala». Concernant l’émigration marocaine, Mme Rhouch appelle à former les jeunes et les sensibiliser sur les véritables défis et problèmes auxquels font face les migrants. “La migration peut être une chance mais, malheureusement, la chance ne sourit pas à tout le monde. Et les acteurs associatifs ont la responsabilité de sensibiliser les gens sur ce thème avec l’aide du gouvernement”, estime-t-elle.

Mme Rhouch salue l’approche solidaire du Maroc envers les immigrés subsahariens, qui bénéficient d’un programme de régularisation conformément aux Hautes orientations de SM le Roi Mohammed VI. « C’est un acte de solidarité et de courage », relève-t-elle. Et d’ajouter que la coopération avec les pays africains doit être mise en œuvre également sur le plan associatif et de la société civile, y compris entre les associations marocaines et africaines dans les pays de l’émigration en Europe. « Cela permettra de mettre en place des projets de co-développement qui peuvent bénéficier à la fois au Maroc et autres pays du continent, non seulement par rapport aux femmes mais pour le bien des nouvelles générations, en vue de renforcer l’idée que le destin de l’Afrique se trouve entre les mains des Africains aussi bien en Afrique qu’à l’étranger », poursuit-elle. En ce qui concerne la situation de la femme marocaine, Mina Rhouch pense que, même si des acquis indéniables ont été réalisés, il reste beaucoup à faire, en particulier dans le domaine de la participation politique des femmes et du renforcement du tissu associatif œuvrant en faveur de cette catégorie. « Travailler collectivement et aller en avant la main dans la main pour améliorer la situation des femmes est quelque chose qui s’apprend, d’où l’importance de la formation à l’action associative et de terrain », conclut-t-elle.

A Madrid, le tourisme marocain écolo séduit

Au FITUR 2017, Salon international du tourisme de Madrid, le tourisme marocain a été récompensé par le Prix de l’engagement pour le tourisme durable, décerné par la revue espagnole spécialisée dans le tourisme rural et d’aventure «Aire Libre». Ce prix, décerné dans le cadre aussi de la proclamation par les Nations Unies de 2017 comme Année internationale du tourisme durable pour le développement, a été remis au Maroc, représenté par l’Office national marocain du tourisme (ONMT), pour son organisation réussie de la 22e Conférence des Parties à la Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique (COP22).

Le directeur exécutif d’Outside Communication, société éditrice de la revue «Aire Libre», José Ignacio Fernandez Garcia, a relevé que le Maroc, sous la conduite éclairée du Roi Mohammed VI, a fait du développement durable un objectif national, dans le but de placer l’être humain au centre des politiques de développement. Il a mis l’accent, à cet égard, sur l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH), qui œuvre depuis 2005 pour la lutte contre la pauvreté, la précarité et l’exclusion sociale, ainsi que sur la Stratégie nationale de développement durable qui vise à préserver le patrimoine écologique, compte tenu de l’importance de la biodiversité dans le développement durable. M. Fernandez Garcia a aussi relevé que les projets de reforestation au Maroc ont porté sur plus de 500 mille hectares avec des espèces très variées, tout en mettant en exergue la politique nationale de l’eau, visant à garantir le droit de l’ensemble des citoyens à l’eau et mettre en place une infrastructure hydraulique moderne. Il a, en outre, souligné les initiatives visant à faire des provinces du sud un modèle en matière de développement régional intégré, à travers le développement durable et la promotion des investissements. De son côté, le directeur de la délégation de l’ONMT en Espagne, Mohamed Sofi, a mis en avant l’engagement de l’ensemble des parties concernées visant à faire du Maroc une destination touristique durable et responsable, ajoutant que cet engagement a été illustré notamment par l’organisation de la COP22.

Il a également estimé que l’engagement des touristes est essentiel pour gagner le pari du tourisme durable, ajoutant que la grande diversité des paysages du Maroc constitue un atout pour augmenter les flux touristiques à destination du Maroc. Cette cérémonie de remise des prix a été marquée par le lancement d’une initiative parrainée par la revue « Aire Libre » visant à contribuer à la préservation et le développement des forêts d’arganiers au Maroc, un symbole de la durabilité qui contribue au développement socioéconomique des populations locales.  Cette 37e édition du Fitur, qui prend fin dimanche 22 janvier 2017, a consacré la place de ce salon comme étant l’un des événements phares du monde du tourisme, avec la participation de milliers de professionnels et entreprises venant des quatre coins du monde.  Le stand marocain à ce salon, représentant l’ensemble des régions touristiques du Royaume, a connu une grande affluence depuis l’ouverture mercredi de cet événement, les visiteurs du salon montrant un grand intérêt pour les atouts et les offres touristiques riches et diversifiées du Maroc.

 

 

MAP

contributions

Chronique

Le pari fou réussi par Abdelhak Mendoça

Ils sont rares ceux qui savent que le RAC est l’un sinon le plus ancien club du Maroc. Crée en 1917 le Racing  Athlétic Club de Casablanca a été durant de longues années un acteur primordial et incontournable du championnat du Maroc avant  et post indépendance. La preuve en est que le club cher à feu Daniel Pilard, journaliste et entraineur, a été champion à trois reprises (1945, 1954 et 1972) avant de remporter une coupe du Trône en 1968 contre le Raja et d’accéder à une autre finale contre le Chabab de Mohammedia en 1972, finale qui n’a jamais été disputée. Le RAC a été, par ailleurs, vice-champion en 1962 et en 1965.

(suite…)


Raja : Bonjour les dégâts!

Il fallait être inconscient ou complètement fou pour espérer voir le Raja sacré champion. Car une équipe dont les joueurs ainsi que les staffs technique et administratif ont vécu une saison catastrophique, abandonnés de tous et ne touchant qu’au compte – gouttes leurs salaires et primes ne pouvait faire mieux que ce qu’elle a réalisé. Demeurer en course jusqu’à la 25eme journée avec tous ces problèmes est déjà une prouesse pour ne pas dire un miracle !

(suite…)

Chargement...