Conjoncture

Au Maroc, la production industrielle en légère hausse

  • 19.06.2017 - 12:12
  • Rédaction

L’indice de production industrielle hors raffinage de pétrole a enregistré une hausse de 2,3% au cours du premier trimestre 2017 par rapport à une année plus tôt, selon le HCP. Cette évolution résulte notamment de la hausse de l’indice de la production des « industries chimiques » de 10,6%, de celui des « articles d’habillement et fourrures » de […]


Emerging Market 70

Maroc Telecom, engagé sur toute la ligne

  • 19.06.2017 - 12:05
  • Rédaction

Maroc Telecom vient d’annoncer son maintien, pour la 3e année consécutive, parmi les lauréats du «Emerging Market 70» regroupant les meilleures entreprises en responsabilité sociale dans des pays émergents ou en développement sélectionnées par l’agence de notation extra-financière, Vigeo-EIRIS, tout en obtenant sa 4e distinction «Top Performer RSE» 2017. La première distinction confirme l’intérêt porté […]

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IBM Maroc veut booster les Start-Ups du Technopark

Au cours de la 9e édition du Technoftour, organisé lundi 19 juin 2017 à Casablanca, le Technopark a signé une convention de partenariat avec IBM Maroc afin de stimuler la créativité, la compétitivité, la croissance et la visibilité des entreprises, installées au Technopark. A travers ce partenariat, comme l’a expliqué Lamiae Benmakhlouf, directeur général du Technopark, les Start-Ups auront accès gratuits aux plateformes logicielles et bénéficieront de de formations et de workshops dispensées par des experts sur des technologies clés telles que les systèmes cognitifs, le cloud, le big data ou encore l’intelligence artificielle. Le directeur général IBM Maroc, Hassan Bahej, a pour sa part, appelé à l’accompagnement des entreprises pour les aider à innover.

Ce Technoftour, initié sous le thème «la technologie au service de l’innovation», a également été marqué par la signature de deux autres conventions, l’une avec Microsoft Maroc et l’autre avec Salesforce. Aujourd’hui, comme l’a si bien dit Lamiae Benmakhlouf, DG du Technopark, les entreprises se doivent de leur stratégie technologique. « L’émergence des réseaux sociaux, de la mobilité, du big data, du cloud, ou encore des objets connectés change profondément la façon dont nous vivons, travaillons et interagissons », affirme-t-elle. Ainsi, « cette prise de conscience est donc unanime et aujourd’hui nous répondons concrètement aux attentes de nos entreprises en mettant en place des partenariats fructueux avec les leaders mondiaux des technologies de pointe comme IBM », renchérit Mme Benmakhlouf.

La mission du Technopark est d’aider à la création et au développement d’entreprises dans les TIC, les Green Tech et l’industrie culturelle au Maroc. Fruit d’un partenariat public-privé, la société gestionnaire du Technopark, MITC, a accompagné depuis sa création près de 800 entreprises innovantes à Casablanca et plus de 80 sociétés de Rabat et 20 sociétés au Technopark de Tanger. Le Technopark aujourd’hui, c’est en permanence 260 start-ups et PMEs marocaines, près de 2 000 salariés d’une moyenne d’âge inférieure à 30 ans et plus de 10% du chiffre d’affaires TIC national (hors télécom). Engagé dans une stratégie de duplication régionale de son modèle, le Technopark a ouvert à Rabat en 2012 et à Tanger en 2015.

Rédaction

Flexibilité du Dirham : Fitch rassure les banques…

Sur la flexibilité du Dirham, l’agence Fitch Ratings se veut rassurante comme en témoigne sa note optimiste, publiée lundi 19 juin 2017, sur l’impact de la libéralisation partielle du régime de taux de change dont l’entrée en vigueur est pour bientôt. Ainsi, à en croire Fitch Ratings, la libéralisation partielle prévue du régime de taux de change du Maroc aura un impact limité sur le secteur bancaire du pays. Il est peu probable que les banques subissent des risques significativement plus élevés liés à la monnaie suite à une plus grande volatilité des taux de change, car leur exposition à la monnaie étrangère est minime dans leurs activités domestiques, les prêts en monnaie étrangère sont presque entièrement liés au commerce, les dépôts en monnaie étrangère sont rares. La libéralisation du dirham aura vraisemblablement un impact limité sur la stabilité macroéconomique à court et à moyen terme.

Comme l’a souligné d’ailleurs l’agence Fitch, le nouveau régime de taux de change sera « graduellement progressif », ce qui entraîne une légère augmentation de la volatilité du dirham par rapport au panier de monnaie. Les risques d’un ajustement net du Dirham sont faibles, estime Fitch, car le taux de change est conforme aux fondamentaux, selon la dernière évaluation du FMI. Selon les sources de Médias24, le FMI a au contraire évoqué un « petit désalignement du Dirham ». Les finances publiques et l’accès au marché ne devraient pas être affectés de manière significative car la dette publique est principalement libellée en dirhams. Les réserves du Maroc et la ligne de précaution et de liquidité du FMI fourniraient un tampon important en cas de stress externe.

Les importateurs marocains de petite et moyenne taille seraient les plus touchés en cas d’affaiblissement du Dirham, compte tenu de leur accès limité aux outils de couverture de change. Cependant, les bons de commande à terme de ces sociétés ont tendance à être à court terme, afin qu’ils puissent bientôt passer les coûts d’importation croissants à leurs clients. Fitch ne prévoit pas une augmentation des dépréciations dans les portefeuilles de prêts aux PME les plus importants des banques déclenchés par les mouvements de taux de change. Les entreprises marocaines plus importantes utilisent déjà activement des dérivés de change et les banques ne s’attendent pas à ce que ces emprunteurs aient des difficultés à gérer leurs prêts en monnaie étrangère une fois que le régime de change sera passé à une plus grande flexibilité. Les banques actives dans le négoce de devises ou capables d’offrir des instruments de couverture à leurs clients peuvent bénéficier des opportunités résultant d’une volatilité accrue des taux de change.

La demande de produits dérivés devrait augmenter entre les emprunteurs de PME, ce qui stimulera le volume des entreprises pour les banques en mesure d’offrir de tels produits. Le dirham est actuellement lié à un panier de devises comprenant l’euro (60%) et le dollar américain (40%). La banque centrale marocaine peut intervenir pour limiter les fluctuations et restreindre les écarts d’offre-offre à 0,6%, ce qui signifie que toutes les transactions officielles de change de dirham sont réglées dans cette bande étroite. La volatilité du Dirham a été faible ces dernières années. La Flexibilité du Dirham sera amorcée au cours du second semestre, probablement avant mi-juillet.

Rédaction

contributions

Tribune libre

Wydad et Raja : Grandeur et décadence!

Alors que son éternel rival, le Raja,  vit l’une sinon la plus grave crise de son histoire le Wydad traverse  quant à lui une période faste et caracole tant sur le plan national que continental. Champion du Maroc pour la treizième fois depuis la création de la Fédération Royale Marocaine de Football et la dix- neuvième fois si l’on prend en compte ses titres sous l’occupation française, le WAC domine de la tête et des épaules le football national où il a pratiquement fait cavalier seul cette saison. (suite…)


Chronique

Le pari fou réussi par Abdelhak Mendoça

Ils sont rares ceux qui savent que le RAC est l’un sinon le plus ancien club du Maroc. Crée en 1917 le Racing  Athlétic Club de Casablanca a été durant de longues années un acteur primordial et incontournable du championnat du Maroc avant  et post indépendance. La preuve en est que le club cher à feu Daniel Pilard, journaliste et entraineur, a été champion à trois reprises (1945, 1954 et 1972) avant de remporter une coupe du Trône en 1968 contre le Raja et d’accéder à une autre finale contre le Chabab de Mohammedia en 1972, finale qui n’a jamais été disputée. Le RAC a été, par ailleurs, vice-champion en 1962 et en 1965.

(suite…)

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