A Washington, le chef Moha s’est délicieusement distingué

  • 26.05.2017 - 09:58

  Le chef Moha Fedal a remporté, mercredi 24 mai 2017 à Washington, le prix du Jury de la 9e édition de la compétition culinaire « DC Embassy Chef Challenge », qui a été marquée par une participation distinguée du Maroc, en présence de l’Ambassadeur du Royaume aux Etats Unis, Lalla Joumala Alaoui. Mouha Fedal, assisté par […]


A Toronto, l’agroalimentaire marocain expose ses produits

  • 02.05.2017 - 08:58

Au Salon international de l’alimentation du Canada (SIAL), qui se tient jusqu’au 4 mai 2017 à Toronto, l’agroalimentaire marocain veut mettre en avant la qualité et la diversité de l’offre exportable marocaine et de nouer de nouveaux partenariats. Organisée par l’Etablissement autonome de contrôle et de coordination des exportations (EACCE), la participation de l’agroalimentaire marocain […]

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Nadine Hanafi, une startupeuse créative

La fondatrice marocaine de l’entreprise We are Visual, Nadine Hanafi fait partie des 50 personnalités arabes les plus influentes de 2017, d’après le magazine britannique The Middle East. Déjà en 2015, Nadine Hanafi faisait partie du top 100 des personnalités arabes de moins de 40 ans les plus puissantes de la planète, d’après le magazine émirati Arabian Business. Nadine Hanafi qui a grandi à Agadir, s’est installée aux Etats-Unis après son baccalauréat pour y poursuivre ses études. En 2013, la jeune Marocaine, autodidacte, créé We Are Visual, une start-up qui transforme les présentations PowerPoint médiocres en visuels dynamiques, comme est décrit son entreprise basée à Miami.

Parmi ses clients, de grands groupes internationaux, de quoi se faire un nom dans son domaine. En 2014, Nadine Hanafi a même été élue « meilleur entrepreneur » dans la catégorie des jeunes de moins de 35 ans (Empact Showcase) au siège des Nations unies. Une autre personnalité marocaine fait partie de ce classement : le biologiste Adnane Remmal qui a été décoré du Wissam de l’ordre du mérite intellectuel à l’occasion de la fête du Trône. Le spécialiste a remporté en juin dernier le Prix du public de l’inventeur européen en 2017 pour son procédé qui associe antibiotiques traditionnels et huiles essentielles naturelles afin de décupler leurs effets.

 

 

Yassine Ellaba : « A Vancouver, la vie est simple et rassurante »

RENCONTRE Après avoir étudié puis travaillé dans le domaine touristique, Yassine Ellaba opte pour l’aventure canadienne en s’installant à Vancouver où il vit de sa véritable passion celle des technologies de l’information.

Marocainspartout : Parlez-nous un peu de vous et de votre parcours ?

Yassine Ellaba : Je suis un Marocain de Kenitra. Je suis, en fait, né à la base militaire de Marrakech avant de m’installer avec mes parents à Meknès puis à Rabat où j’ai eu mon diplôme en hôtellerie et Management d’une école internationale de Tourisme. Après avoir travaillé quelque temps dans le secteur, j’ai réalisé que j’avais une grande envie de découvrir d’autres horizons et de suivre ma passion pour les technologies de l’information, qui constituent un métier d’avenir. Je suis donc parti à Vancouver où j’ai eu mon diplôme  d’ITD canada.

Comment pouvez-vous décrire le travail à Vancouver ?

A Vancouver, toutes les bonnes conditions sont mises au point pour augmenter la motivation et la productivité de tout un chacun y compris pour les petits jobs qui sont tout aussi valorisés et respectés. La diversité culturelle rend également l’ambiance particulière entre collègues : Japonais, iraniens, thaïlandais, brésiliens… Ce qui enrichit les connaissances, ouvre l’esprit sur les valeurs humaines universelles et donne envie de découvrir le monde.

Racontez-nous un peu comment avez-vous vécu vos premiers jours ici ?

Les premiers mois, j’avais l’impression de débarquer d’une autre planète. Mais avec, d’abord, les encouragements de mes parents et leur soutien financier, j’ai pu m’adapter au niveau de vie de Vancouver, trop élevé et pouvoir ainsi suivre la vitesse et le rythme de ses habitants.  Puis, mon côté sociable m’a permis de m’ouvrir rapidement sur les autres, surtout que j’étais également anglophone. Ensuite, le milieu militaire où j’ai grandi m’a aidé au niveau de discipline, la ponctualité, la rigueur, l’endurance et l’autonomie : des qualités primordiales pour s’intégrer et s’adapter au système canadien. Et enfin, la mosquée a été un repère identitaire pour moi avec son ambiance chaleureuse et les amitiés liées lors du mois de Ramadan et les fêtes religieuses. En résumé, le départ était un peu dur mais cela en valait la peine ! La suite fût la meilleure expérience de mon existence.

Yassine Ellaba

Qu’en est-il de la qualité de vie à Vancouver ?

La qualité de vie à Vancouver est l’une des meilleures au Canada. Le climat est agréable d’un côté. D’un autre côté, on ne ressent presque jamais de stress ou de surmenage malgré le nombre d’heures travaillé, nécessaire pour pouvoir suivre le niveau de vie, et assurer les charges souvent plus élevées que les autres régions du Canada.

Décrivez nous un peu votre quotidien…

Ma journée normale est bien chargée : Entre le métro, Ferry et travail, elle débute vers 6h du matin et se termine en général à 00h00. Les week-ends sont totalement consacrés au repos, courses, ménage, sorties restaurant, festivals, plage, kayaks avec les amis  et visite des villes avoisinantes…. Sinon à un certain moment, j’ai cumulé deux jobs. Les week-ends dans des restaurants internationaux. L’un à la Marina et l’autre chez un couple palestinien : Tamam et Sobhi, qui est devenu une vraie famille pour moi avec son amour, soutien, conseils et partage.

Avez-vous des contacts avec d’autres Marocains ou Marocaines vivant là-bas?

Oui en effet, j’ai beaucoup de connaissances et d’amis marocains vivant non seulement à Vancouver mais aussi dans différentes villes canadiennes : Montréal, Montcalm, Saskatchewan, Toronto, Calgary, Alberta… Vancouver, qui est une zone anglophone, abrite en premier lieu la communauté chinoise puis iranienne et ensuite indienne. Les marocains n’y étaient  pas très nombreux ces derniers temps, mais ils s’y installent de plus en plus… J’espère alors qu’ils ouvriront davantage de restaurants marocains car manger du couscous ou les crêpes marocaines,  reste une mission très compliquée. (Rires)

Quels sont vos projets d’avenir ?

Devenir « ambassadeur » de la culture marocaine et pourquoi  ne pas faire un jour le tour du monde.

contributions

Compétences expatriées : A quand la modernité émancipatrice ?

Le retour des compétences expatriées :  un levier de sortie de crise

Le constat : Nous traversons, au Maroc, une période de turbulences sociales menaçant la stabilité du pays. Le risque est grand, si rien de sérieux n’est entrepris, de voir le pays basculer dans une voie difficile. La situation est aujourd’hui plus préoccupante avec les récents événements notamment dans le Rif. Les marocains, d’Al Hoceima et d’ailleurs, revendiquent des réformes dans plusieurs secteurs socio-économiques, mais ne voient depuis longtemps rien venir. Les gouvernements ont failli à accomplir cette noble et légitime mission. Celui du dernier quinquennat a grandement creusé le fossé en perdant le temps dans les spéculations et polémiques stériles au lieu de se mettre à l’ouvrage des mises en œuvre concrètes des projets de développement, notamment suite à l’instauration de la constitution 2011.  (suite…)


Wydad et Raja : Grandeur et décadence!

Alors que son éternel rival, le Raja,  vit l’une sinon la plus grave crise de son histoire le Wydad traverse  quant à lui une période faste et caracole tant sur le plan national que continental. Champion du Maroc pour la treizième fois depuis la création de la Fédération Royale Marocaine de Football et la dix- neuvième fois si l’on prend en compte ses titres sous l’occupation française, le WAC domine de la tête et des épaules le football national où il a pratiquement fait cavalier seul cette saison. (suite…)

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