BMCE Bank, accélérateur de business en Afrique

  • 04.04.2017 - 12:44

Après une première édition réussie en Afrique de l’Ouest, BMCE Bank Of Africa vient de lancer avec Maroc Export la 2e édition de l’African Business Connect en Afrique de l’Est et en Afrique Australe. Une mission qui s’inscrit pleinement dans la nouvelle dynamique des relations bilatérales insufflée par la visite officielle de SM le roi […]


Convention

La Banque Populaire à fond(s) pour le Nigeria

  • 05.12.2016 - 10:48
  • Rédaction

En marge de la visite royale au Nigeria, Mohamed Benchaaboun, président du Groupe Banque Populaire, a conclu deux accords de partenariat. Le premier accord, signé avec Andrew Alli, Président de « Africa Finance Corporation » (AFC), partenariat permettra aux 2 institutions de collaborer aussi bien dans les domaines de financement et cofinancement de projets d’infrastructures […]

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Quand le savoir-faire marocain s’expose à Abidjan

« Made in Morocco », le salon dédié au savoir-faire marocain et aux produits nationaux, se tiendra du 21 au 24 septembre prochain à Abidjan, pour une 3e édition qui connaîtra la participation de 120 exposants marocains et ivoiriens du secteur agro-alimentaire, du tourisme, de l’artisanat et de l’immobilier, ont annoncé, à Casablanca, les organisateurs. Le salon qui se déroulera sur une superficie de plus de 4.000 mètres carrés, offre la possibilité aux acteurs économiques africains de s’informer des opportunités d’affaires au Maroc, de nouer de nouveaux contacts professionnels avec leurs homologues marocains et de conquérir de nouveaux marchés porteurs et à forte valeur ajoutée.

« Le choix d’organiser la 3e édition des Made in Morocco à Abidjan relève de notre volonté de participer à la concrétisation de la vision du Roi Mohammed VI, portée sur une ouverture tous azimuts sur les pays du continent africain », a souligné le directeur du salon, Mohamed Rahal Essoulami. Après deux précédentes éditions organisées en 2014 et 2016 à Bruxelles en Belgique, le rendez-vous des « Made in Morocco » de 2017 cherche à monter en puissance en termes de contenu et de personnalités invitées, via un choix judicieux de thématiques abordées qui mettront en exergue la marque Maroc dans son environnement continental, tout en ouvrant le débat sur la modélisation de la marque Afrique.

Avec un marché « Made in Africa », une plateforme BtoB, ainsi que des panels de haut niveau, le « Made in Morocco » se veut être le rendez-vous par excellence qui réunira durant trois jours les « ambassadeurs » de la marque Maroc autour des « valeurs de rayonnement économique, d’échanges interculturels et d’intégration régionale en droite ligne avec la diplomatie royale portée par notre souverain », a renchéri M. Essoulami. Il ne s’agit pas uniquement d’un salon, mais plutôt d’une plateforme d’affaires et culturelle ouverte à toutes les bonnes volontés désireuses de porter haut le flambeau du Royaume et confirmer son enracinement millénaire en Afrique, et ce dans toute sa dimension économique, sociale, politique et civilisationnelle. Cette édition s’articulera autour de l’africanité des produits et services Made in Morocco, tout en mettant l’accent sur le rôle de locomotive et de modèle que représente le Royaume pour de nombreux pays africains pour promouvoir le Made in Africa.

Le Maroc toujours à fond(s) pour l’Afrique

Les échanges commerciaux du Maroc avec l’Afrique Subsaharienne ont enregistré une croissance annuelle moyenne de 9,1% sur la période 2008-2016, indique l’Office des changes. Ces échanges ont dégagé un solde commercial excédentaire de 11,9 milliards de dirhams (MMDH) en 2016 au lieu de 1,3 MMDH en 2008, relève l’Office des changes qui vient de publier une étude sur « les échanges Maroc-Afrique Subsaharienne au titre de la période 2008-2016 ».

Ainsi, la part des échanges commerciaux du Maroc avec l’Afrique Subsaharienne s’est élevé à 3% du total en 2016 contre 2% en 2008. Selon l’étude, la répartition géographique des échanges commerciaux du Maroc avec l’Afrique Subsaharienne fait apparaître l’Afrique de l’Ouest comme 1er partenaire commercial du Maroc dans la région, avec une part de 58,2% en 2016 et un TCAM de 13,8% entre 2008-2016, suivie de l’Afrique de l’Est (15,5%), de l’Afrique Centrale (12,4%) et de l’Afrique Australe (13,4%).

S’agissant des investissements directs marocains en Afrique, ils sont essentiellement constitués d’investissements directs en Afrique Subsaharienne qui représentent une moyenne de 89,5% du total des flux des IDE sortants vers le continent et 53,1% du total des IDE marocains à l’étranger sur la période 2008 et 2015, fait savoir l’Office des changes. En 2015, les investissements en Afrique Subsaharienne ont plus que doublé (3 MMDH contre 1,2 MMDH en 2014), représentant 40% du total des investissements directs marocains à l’étranger et 97,2% des investissements directs en Afrique.

La répartition des investissements effectués en Afrique Subsaharienne par zone de pays fait apparaître les pays de l’Afrique de l’Ouest en tête des pays destinataires de ces investissements, avec une moyenne de 64,7% sur la période 2011-2015, suivis des pays de l’Afrique Centrale (25,3%) et ceux de l’Afrique de l’Est (10%). Ainsi, le Maroc est présent en Afrique Subsaharienne à travers des investissements directs dans 13 pays, notamment la Côte d’Ivoire, qui se classe en première position au cours des quatre dernières années, relève l’Office.

En effet, la Côte d’Ivoire a reçu un stock d’investissements marocains de 4,8 MMDH en 2015, précise l’étude, relevant que ce montant représente 10,5% du stock d’investissements directs étrangers détenu à l’étranger et 28,4% du stock d’IDE en Afrique Subsaharienne. Elle est suivie du Mali avec un encours de 4,2 MMDH, du Benin (1,6 MMDH) et du Gabon (1,4 MMDH), note la même source, ajoutant que l’encours de ces quatre pays représente 70,5% du stock des investissements directs marocains en Afrique subsaharienne. L’Afrique Subsaharienne est composée de quatre principales régions, à savoir l’Afrique de l’Ouest, l’Afrique de l’Est, l’Afrique Centrale et l’Afrique Australe.

contributions

Compétences expatriées : A quand la modernité émancipatrice ?

Le retour des compétences expatriées :  un levier de sortie de crise

Le constat : Nous traversons, au Maroc, une période de turbulences sociales menaçant la stabilité du pays. Le risque est grand, si rien de sérieux n’est entrepris, de voir le pays basculer dans une voie difficile. La situation est aujourd’hui plus préoccupante avec les récents événements notamment dans le Rif. Les marocains, d’Al Hoceima et d’ailleurs, revendiquent des réformes dans plusieurs secteurs socio-économiques, mais ne voient depuis longtemps rien venir. Les gouvernements ont failli à accomplir cette noble et légitime mission. Celui du dernier quinquennat a grandement creusé le fossé en perdant le temps dans les spéculations et polémiques stériles au lieu de se mettre à l’ouvrage des mises en œuvre concrètes des projets de développement, notamment suite à l’instauration de la constitution 2011.  (suite…)


Wydad et Raja : Grandeur et décadence!

Alors que son éternel rival, le Raja,  vit l’une sinon la plus grave crise de son histoire le Wydad traverse  quant à lui une période faste et caracole tant sur le plan national que continental. Champion du Maroc pour la treizième fois depuis la création de la Fédération Royale Marocaine de Football et la dix- neuvième fois si l’on prend en compte ses titres sous l’occupation française, le WAC domine de la tête et des épaules le football national où il a pratiquement fait cavalier seul cette saison. (suite…)

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