A Rabat, le Gabon veut séduire les investisseurs

  • 12.09.2017 - 09:28

Le Forum économique Maroc – Gabon se tiendra les 14 et 15 septembre 2017 à Rabat, avec pour objectif majeur de participer à la consolidation des échanges économiques et commerciaux entre les deux pays. Destiné à promouvoir les investissements directs et à dynamiser les échanges entre le Maroc et le Gabon, ce forum permettra aux […]


Les Energies vertes tiennent Forum à Bamako

  • 08.09.2017 - 12:49

Le Forum Africain itinérant des Energies Renouvelables, Forum AFER, se déroulera à Bamako entre le 28 et le 30 septembre 2017 au Mali, sous la présidence effective de Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita, Président de la République du Mali. Après la réussite de sa première édition au Maroc, en marge de la Conférence onusienne […]

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À Addis-Abeba, Akhannouch plaide pour une agriculture durable

L’agriculture doit être le moteur de la croissance durable face à une double vulnérabilité socio-économique et écologique des milieux ruraux, a souligné, jeudi 5 octobre 2017 à Addis-Abeba, le ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, Aziz Akhannouch. « C’est le sens de la Déclaration de Maputo en 2003 » et « le constat que nous avons fait au Maroc, il y a plusieurs années », a indiqué M. Akhannouch qui s’exprimait lors d’une séance plénière dans le cadre des travaux du segment ministériel de la deuxième session du Comité technique spécialisé (CTS) de l’Union africaine (UA) sur l’agriculture, le développement rural, l’eau et l’environnement.

Après avoir souligné que Sa Majesté le Roi Mohammed VI a fait du développement agricole l’un des enjeux majeurs et l’un des principaux axes de la contribution du Maroc auprès de l’Afrique, lors de son Discours à l’occasion du 28e somment de l’Union Africaine, tenu en janvier dernier à Aaddis-Abeba, le ministre a indiqué que ce constat est « aussi celui de beaucoup d’autres pays africains». Ll’agriculture représente bien souvent « un potentiel sous-exploité, tant sur les plans économiques au Maroc. Le secteur représente près de 40% des emplois et génère 15% du PIB – que sociaux, dans la mesure où plus de 9 millions de Marocains dépendent directement de l’agriculture pour leur subsistance».

L’agriculture est également un secteur qui se trouve au cœur des enjeux de développement durable, a-t-il poursuivi, expliquant que la bonne gestion des sols, de l’eau et des récoltes contribue à l’adaptation et à l’atténuation des effets négatifs des changements climatiques. Fort de ces constats, le Maroc a lancé en 2008 le Plan Maroc Vert, qui s’inscrit dans la droite ligne du programme détaillé de développement de l’agriculture en Afrique, a noté M. Akhannouch. Ce plan d’investissement ambitieux s’articule autour de deux piliers à savoir, la modernisation de l’agriculture et l’investissement à haute-valeur ajoutée dans le secteur agro-industriel d’une part et le développement de la petite agriculture et l’investissement social et solidaire pour lutter contre la pauvreté agricole d’autre part.

Il s’agit d’une stratégie innovante fondée à la fois sur l’adaptation aux opportunités de marché et la valorisation de la diversité agricole, écologique et humaine des terroirs », a ajouté Aziz Akhannouch. Ce plan de développement a été mis en place selon une approche résolument pragmatique centrée autour de la mise en œuvre de projets concrets. Dix ans après son lancement, le Plan de développement agricole a vu naître plus de 600 projets bénéficiant à près de 750.000 petits exploitants. «Une approche pragmatique comme la mobilisation de tous les acteurs du développement agricole nous a permis de débloquer les investissements nécessaires à l’atteinte des objectifs du Plan Maroc Vert », a-t-il souligné.  « Ces efforts conséquents ont porté leurs fruits », a dit le ministre, relevant que que le PIB agricole du Maroc a cru de 6,9% par an de 2008 à 2016, près de 3 points de plus que le PIB national.

 

Rédaction (Avec MAP)

A Dakar, l’agroalimentaire marocain se veut appétissant

Une mission d’affaires composée d’une vingtaine d’entreprises marocaines opérant dans le secteur de l’agroalimentaire se trouve depuis lundi 25 septembre 2017 à Dakar pour débattre avec les sociétés et institutions sénégalaises des moyens de booster les exportations de l’agroalimentaire marocain. Initiée par l’Etablissement Autonome de Contrôle et de Coordination Des Exportations (EACCE), relevant du Ministère de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, cette mission de deux jours s’insère dans le cadre du renforcement des relations commerciales et de partenariats entre le Maroc et les pays d’Afrique de l’ouest, le Sénégal en particulier. Lors de la séance plénière de ce conclave, le chef du département stratégie au sein de l’EACCE, M. Samir Hamriri a passé en revue les principaux atouts du secteur de l’agriculture et de la pêche maritime au Maroc, qui représente 21 % du PIB, relevant que des stratégies inclusives et équilibrées ont été mises en place pour que l’agriculture et la pêche maritime jouent pleinement leur rôle de moteur de développement. Il a souligné, dans ce sens, que le Plan Maroc Vert et le Plan Halieutis ont permis un accroissement des exportations de l’ensemble des filières concernées.

M. Hamriri a par ailleurs indiqué que la démarche du Maroc est d’encourager les hommes d’affaires sénégalais à venir investir dans le Royaume. De son côté, le président de la Coopérative fédératrice des acteurs de l’horticulture du Sénégal, Cheikh Ngane a indiqué que le Maroc, au vu de ses potentialités et des projets lancés tous azimuts, constitue un « modèle à suivre », notamment dans le domaine de l’agroalimentaire. Le directeur de la promotion et du développement au sein de l’EACCE, Mehdi Larhrib a indiqué, quant à lui, que la participation de la délégation marocaine à ce forum professionnel s’insère dans le renforcement des échanges avec le Sénégal et la promotion des exportations en Afrique en général. « Nous sommes venus à Dakar accompagnés d’une délégation composée d’une vingtaine d’entreprises marocaines, déjà présentes sur les marchés internationaux, ayant une grande notoriété au Maroc, connues et reconnues et qui offrent des produits de qualité et diversifiés », a-t-il affirmé. L’objectif escompté de cette mission est, pour certaines entreprises, de découvrir le marché africain et commencer à réaliser des exportations, et pour d’autres déjà présentes sur le continent, de renforcer leur présence et profiter des réunions BtoB organisées avec leurs homologues sénégalaises, ceci dans la perspective d’augmenter leurs chiffres d’affaire à l’exportation. «Nous avons une large palette de produits qui y sont représentés, comprenant les fruits et légumes, les conserves, les produits de la mer, les huiles de tables, entre autres», a-t-il encore dit.

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Compétences expatriées : A quand la modernité émancipatrice ?

Le retour des compétences expatriées :  un levier de sortie de crise

Le constat : Nous traversons, au Maroc, une période de turbulences sociales menaçant la stabilité du pays. Le risque est grand, si rien de sérieux n’est entrepris, de voir le pays basculer dans une voie difficile. La situation est aujourd’hui plus préoccupante avec les récents événements notamment dans le Rif. Les marocains, d’Al Hoceima et d’ailleurs, revendiquent des réformes dans plusieurs secteurs socio-économiques, mais ne voient depuis longtemps rien venir. Les gouvernements ont failli à accomplir cette noble et légitime mission. Celui du dernier quinquennat a grandement creusé le fossé en perdant le temps dans les spéculations et polémiques stériles au lieu de se mettre à l’ouvrage des mises en œuvre concrètes des projets de développement, notamment suite à l’instauration de la constitution 2011.  (suite…)


Wydad et Raja : Grandeur et décadence!

Alors que son éternel rival, le Raja,  vit l’une sinon la plus grave crise de son histoire le Wydad traverse  quant à lui une période faste et caracole tant sur le plan national que continental. Champion du Maroc pour la treizième fois depuis la création de la Fédération Royale Marocaine de Football et la dix- neuvième fois si l’on prend en compte ses titres sous l’occupation française, le WAC domine de la tête et des épaules le football national où il a pratiquement fait cavalier seul cette saison. (suite…)

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