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A Marrakech, l’Energy Week Morocco veut créer des synergies

Energy Week MoroccoLa ville de Marrakech abritera, ce mercredi 14 novembre ainsi que demain « Energy Week Morocco », un événement dédié aux opportunités d’investissement dans le secteur gazier et les énergies renouvelables en Afrique du Nord et de l’Ouest. Sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, le Maroc a revu la composition de son mix énergétique en promouvant l’ensemble des énergies décarbonatées d’ici 2030. La politique incitative voulue par le SM le Roi place le gaz et les énergies renouvelables au centre de cette nouvelle stratégie. Avec des milliards alloués aux projets fondateurs de cette politique et une expérience de partenariats public-privé qui a fait preuve d’efficacité, impliquant des acteurs marocains tels que MASEN, Attijariwafa Bank, ONYHM et ONEE , le Maroc s’affirme de plus en plus comme destination d’investissement dans le business des énergies propres. Ces objectifs seront déclinés par Aziz Rabbah, le ministre marocain en charge de l’Énergie, des Mines et du Développement durable lors d »Energy Week Morocco ».

Deux principales rencontres sont également prévues dans le cadre de cet événement, à savoir « Gas Options: North & West Africa » et « Africa Renewable Energy Forum ». Ce forum d’investissement se veut une occasion pour les décideurs du secteur de l’énergie afin de discuter du rôle du Royaume et de ses partenariats énergétiques régionaux en Afrique du Nord et de l’Ouest. Il s’agit d’un événement soutenu par MASEN, ONHYM, AMEE et ONEE, ainsi que par des entreprises internationales du secteur privé telles que Cheniere, Fieldstone Africa, Skypower, ENGIE, Wartsila, ACWA Power, Ibvogt et Larsen & Toubro.

Ce qui en fait une plateforme particulière de rencontres et de partages entre les différentes parties prenantes publiques et privées, nationales et internationales les plus actives dans le domaine de l’énergie en général et dans celui du gaz et des énergies renouvelables en particulier. Valeria Aruffo, la directrice du programme pour ces deux sommets sur l’investissement, a commenté : « Il est entendu que 32 milliards de dollars US sont nécessaires chaque année pour libérer pleinement le potentiel en énergies renouvelables du Continent. Il est donc extrêmement passionnant de voir un tel flux d’investissements transiter par le Royaume à travers des projets dans toute la région de la CEDEAO, offrant différentes options de financement pour les projets en quête de développement et de financement. Cette stratégie est alignée sur le rôle du Royaume consistant à travailler plus étroitement avec les voisins du Nord et de l’Europe, comme le montre le développement des liaisons de transport transfrontalières financées ». Alors que les pays africains recherchent des relations commerciales plus étroites, le gaz reste un choix d’avenir qui façonnera leur économie au cours des vingt prochaines années. Ceci, associé à sa capacité à libérer les secteurs agricoles africains – en fournissant une énergie de base plus propre et plus abordable – signifie que le gaz sera bientôt considéré comme le produit de base du commerce régional numéro avec des retombées attendues pour sortir des millions de personnes de la pauvreté et de créer directement et indirectement des centaines de milliers d’emplois.

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